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Durín VII Duraz-Dron ✠ Some folk we never forget, Some kind we never forgive

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Message Sujet: Durín VII Duraz-Dron ✠ Some folk we never forget, Some kind we never forgive Mer 19 Aoû - 16:22


       

       
Durin VII Duraz-Dron

       
feat. Richard Armotage

                               

       
© Lancy
150 ans • Roi sous la Montagne & Général de l'armée naine • Coeur amoureux • Alliance

       
Durín a un caractère bien à lui, c'est d'ailleurs peu de le dire. Depuis toujours, il s'est montré indomptable même pour ses plus proches parents et fait preuve d'un entêtement particulier à tous les niveaux de sa vie, lorsqu'il a une idée en tête, il ne l'a pas ailleurs et quand il a décidé qu'une arme serait comme cela, il fera tout pour qu'elle le soit. Cependant, il n'est pas totalement butté. Son entêtement est probablement une résultante du fait que c'est un être très consciencieux dans son travail autant que dans sa vie privée. Ainsi, il aime entretenir ses liens d'amitiés même s'il doit parcourir des dizaines de kilomètres pour cela et son travail sera toujours impeccablement fait. Oui, on peut dire que vis-à-vis de son travail, il est perfectionniste et déterminé. Beaucoup de ses pairs le considère comme éloquent, car en effet, plus d'une fois Durìn est parvenu à se rallier les plus réticent à sa suite et à démontrer qu'il était un leader né. Cependant, noble de coeur, c'est aussi pour cela qu'il a préféré mettre s’effacé lorsque son père est devenu chef des nains afin de ne pas lui faire de l'ombre. En effet, le nain n'était pas toujours d'accord avec les décisions et les jugements de son géniteur. Beaucoup de ses concitoyens le considéraient d'ailleurs comme un être avisé, plus que son propre père. Cette même noblesse de coeur l'a poussé à élevé le fils d'un de ses compagnons après la mort de ce dernier. Partenaire fiable et même fidèle quand on le connait un peu plus, il ne laisse jamais quelqu'un dans le pétrin et se montre à la fois brave et courageux quand les circonstances l'exigent. Cependant, il ne fait jamais rien d'absurde. Enfin, Durìn est quelqu'un d'austère, il n'apprécie pas qu'on transgresse les règles et vit avec des principes moraux très strictes. Il vit assez mal les changements importants de sa vie, notamment le décès de son père qui l'a en plus rendu taciturne, rendant le déchiffrement de ses pensées, ses sentiments et ses émotions presque impossible

Durín est plutôt grand pour un nain, il fait d'ailleurs partie des plus grands de son espèce. Une particularité génétique de sa famille d'ailleurs, puisque tous les fils de la lignée de Durín depuis des générations ont toujours été "hors normes". La plus grande particularité de Durìn ce sont ses yeux. En effet, si vous regarder l’entièreté de sa famille, il est l'un des rares à arborer des yeux bleu azure comme un ciel d'été ce qui contraste assez violemment avec sa crinière à la teinte aile de corbeau. Comme tout ceux de son espèce, il porte fièrement la barbe, bien qu'il ne la laisse pas poussée avec exagération. Le corps de Durín est marqué de nombreuses cicatrices récoltées la plus part du temps lors d'un combat avec quelques farouches créatures croisées sur ses chemins de voyage, missions ou des champs de bataille. Il en a une en particulier qui lui barre la poitrine. Elle est le symbole d'une cuisante rencontre avec un de ces indésirables et qui failli bien avoir raison de son existence. Le nain est aussi un grand collectionneurs de tatouages, la plus part étant symbolique pour son peuple. Ainsi, on peut parfois distinguer que son bras gauche est couvert de symboles à l'encre noire. Il porte aussi un piercing à l'oreille droite prenant un bonne moitié de son oreille.
                               
       


       
Derrière le pc

                               
Bonjour l'ami! Alors, moi c'est Lancy Orca ou juste Lancy ou juste Orca... bref, c'est vous qui voyez. J'ai 24 ans, jusqu'à ce que je prenne un an de plus. Je suis actuellement assistante vétérinaire chômeuse en quête d'un travail, mais engagé dans des formations. Je suis passionnée d'Histoire, d'animaux, d'équitation et de lecture. Bien que grande fan de Tolkien, si je suis puriste sur certains aspect (non les nains ne tombent pas amoureux des elfes!) il y en a où je suis plus coulante. Je ne suis pas fan que de la Terre du Milieu, Westeros et l'Alagaësia ont également une place chère dans mon coeur. Je suis très heureuse de vous accueillir en ce lieu avec ma bande de déjanté. Si, vous voulez en savoir plus, faites un tour dans les fiches du staff.
       


       
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Dernière édition par Durín VII Duraz-Dron le Sam 5 Sep - 13:51, édité 3 fois
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Message Sujet: Re: Durín VII Duraz-Dron ✠ Some folk we never forget, Some kind we never forgive Mer 19 Aoû - 16:23




       
Histoire
An 60 du Quatrième ÂgeErebor, Rhovanion

Le ciel se teintait lentement des douces et chaudes couleurs de l’aube, un subtil mélange de jaune, d’orange et de rose. Le soleil perçait doucement à l’horizon réchauffant de sa pâle lumière les versants de la Montagne Solitaire. Un ciel d’été dégagé que nul nuage ne semblait à même de venir troubler, un début de journée calme et silencieuse, où tout le monde dort encore sauf les fermiers qui profite de la fraîcheur de l’aube pour commencer le travail. Soudain, un bruit sourd monta des tréfonds de la montagne, faisant tremblé la géante de pierre et allant jusqu’à réveiller les habitants de Dale. Les cors d’Erebor raisonnaient après bien des années de silence et de repos, aujourd’hui ils entonnaient leur chant de liesse : un héritier de Durín venait de naître, un héritier mâle. Cette venue, elle avait été prophétisée bien des mois auparavant, lorsqu’une vieille naine se présenta au palais devant le roi et son héritier. Elle s’exprima en ces termes : « De la poussière de ses os, renaîtra notre Père à tous pour la sixième fois. Dans le sein maternel de ta femme, prince, Durín reviendra une dernière fois parmi nous. Aux premiers jours de l’été, avec les premières lueurs de l’aube, il nous honorera de sa présence, l’étoile des nains sera marquée sur son bras. Gloire à ton illustre descendance, prince Naìn, car il nous rendra l’un de nos bien les plus précieux. Il vivra des jours sombres, de tristes batailles, mais il sera à l’image de Durín, un souverain sage, juste et vaillant.» Ainsi, dès que les sages-femmes aperçurent la marque prédite, le nouveau-né reçu le nom de : Durín, fils de Naín, septième de ce nom. Ceci est son histoire, du moins une petite partie. Dès les premiers instants, ses parents prirent la décision de l’élevé comme s’il se devait être un nain ordinaire, ne faisant nullement pesé sur lui les espoirs que prodiguait au peuple des nains cette histoire de réincarnation de leur père. Durìn grandit dans les tréfonds d’Erebor, enfant turbulent, mais intelligent. Sa curiosité lui joua bien des tours, mais il était de composition solide et possédait un réel talent d’éloquence.

An 110 du Quatrième Âge Erebor, Rhovanion

Cette année marqua l’entrée d’une grande nouveauté pour le jeune nain. Il devient grand frère pour la seule et unique fois, par la naissance de sa petite sœur : Kirís. Cinquante années les séparaient, mais ce n’était finalement que chose commune chez les nains. L’héritier du trône démontra être un grand frère aimant et protecteur, mais rêvant également d’aventure. La majorité bien en vue, il se devait cependant d’étudier durant de longues heures les nombreuses matières que requiert son futur poste. Pour autant, il ne délaissa pas Kirìs, mais il ne pouvait pas non plus être aussi présent auprès de sa sœur qu’il le souhaitait.

An 120 du Quatrième ÂgeErebor, Rhovanion

Survient la majorité, désormais nain adulte, il lui était permis de faire de sa vie ce qu’il voulait en attendant de prendre sa place sur le trône. Durant dix années, le jeune nain travailla comme simple forgeron au sein des maîtres de la Montagne. Parvenu au statut de maître à son tour, il rejoignit alors les rangs des gardes d’Erebor et dû faire plusieurs missions dont celle de défendre les tombeaux contre le pillage de Gobelins. C’est lors de l’une d’elle qu’il récupéra Ocrist dans le tombeau de Thorin II, après que ce dernier a été fracturé par ces immondes créatures. Ses yeux croisèrent également l’Arkenstone, mais au fond de lui, le nain ressentit quelque chose d’étrange et laissa la pierre derrière lui. S’il conserva la lame, ce fût uniquement sur demande de son grand-père qui jugea qu’une telle lame ne devait pas restée à jamais prisonnière de la roche. L’année 130 marqua un autre tournant dans la vie de Durìn, car avec la bénédiction de son grand-père, ils fonda une compagnie composé de nains trié sur le volet, parmi lesquels celui qui devait compter parmi ses plus proche amis : Dueran.


An 155 du Quatrième ÂgeLes Monts de Fer, Rhovanion

Des groupes de Gobelins furent aperçu aux Monts de Fer et causèrent bien des dégâts. Durín et ses compagnons s’y rendirent pour régler leur compte à ces viles créatures. Cette mission changea le court de l’existence de Durín par deux fois. C’est là qu’il gagna le titre de Duraz-Dron (pierre du tonerre), lorsque durant la mission, il fît brûler des Gobelins à l’aide de l’orage qui grondait à ce moment-là. Si cet acte héroïque fût longuement salué et donna un certain crédit au nain, il faillit également y laisser la vie. La vie, l’un de ses compagnons l’y laissa et derrière lui un jeune orphelin de père et de mère. Nul ne sait ce qui poussa Durín à prendre ce jeune nain par la main et à lui dire droit dans les yeux que désormais, il serait son père. Kurund était mort au combat, en guerrière, nullement de sa faute, mais il adopta le petit Kazadran et le ramena avec lui à Erebor. Si, l’enfant ne pourrait jamais prétendre au trône, il aurait au moins une famille pour l’aimer et l’éduquer. La mère de Durín salua le geste de son fils et s’occupa de l’enfant comme une véritable grand-mère l’aurait fait. Kirîs elle-même, malgré son jeune âge, s’employa à être une tante exemplaire pour le petit déboussolé par la tournure que prenait sa vie. Naín et Thorin, eux, auraient grandement préféré que le prince d’Erebor se trouve une épouse avant d’ainsi adopter un enfant qui ne serait jamais légitimé. Des difficultés, Durín en rencontrerait son lot avec Kazadran, mais cela ne l’empêcha nullement de l’aimer à sa manière.

An 165 du Quatrième Âge La Moria, les Monts Brumeux

Folie criaient les uns, courage soutenaient les autres. Cela faisait plusieurs années que le prince nain projetait de s’atteler à la reprise de la Moria. Pour ce faire, il avait grand besoin de bras armés et ses compagnons seuls ne suffiraient pas. Son grand-père, qui l’avait toujours soutenu, ne le fît pas cette fois, mais ce dernier quitta ce monde pour rejoindre Mahal quelques semaines après cette demande. Naín, son père, monta sur le trône et accepta cette demande afin de stopper le mouvement de soulèvement du peuple face à l’éloquence et au leadership de son propre fils. De même, le nouveau roi se souvient de la prophétie soulignant que son fils rendrait aux nains un de leurs biens les plus précieux. S’il craignait de perdre son enfant premier nain, surtout si peu de temps après le décès de son épouse, il laissa partir son fils avec une armée conséquente en direction des Monts Brumeux. Ce ne fût pas tâche aisé que de reprendre ce royaume souterrain, mais au bout de deux mois de siège et de bataille, c’est un corbeau de victoire qui parvient à Erebor. Durín et ses amis furent accueillis en héros lors de leur retour à Erebor et reçurent les honneurs qui allaient avec. Si, bien des nains venaient presque s’agenouiller devant lui ou le prier de les bénir, Durín conserva son humilité, se bornant encore à dire que cette histoire de prophétie n’était que du vent et qu’il avait fait ce que tout bon futur souverain aurait fait. Le peuple voulait croire à cette prophétie et il s’y résigna après cinq années à affirmer le contraire.

An 175 du Quatrième Âge
Erebor, Rhovanion

Les jours sombres prédis arrivèrent en cette année. Le roi du Gondor venait d’être assassiné par un sbire des Ténèbres et le roi du Rohan demandait aide et abris pour l’héritier du trône et son propre fils, persuadé que le Rohan tomberait. Les enfants étaient déjà en route lorsque le corbeau arriva à ses destinataires, mais une telle demande ne se pouvait voir refusée. Une grande amitié liait les nains aux Hommes du Gondor et du Rohan. Ainsi, la famille royale accueillie comme il se devait les deux héritiers des trônes des Hommes, mais respectant la volonté de Théofor, sans tracasser ces jeunes âmes sur le sort réservé à leurs patries. Durín fit prévenir en secret la colonnie des cavernes scintillantes que ceux qui le souhaitaient rejoignent la Moria ou défendent leur position en prêtant leurs armes aux Hommes du Rohan. Certains restèrent et périrent. D’autres rejoignirent les Ered Luin et la Moria. Pendant ce temps, le Gondor tombait, puis le Rohan et bientôt, la situation qui ne devait être que temporaire devient définitive. Dès lors, Durín se fit un devoir de s’occuper des deux enfants, comme il l’avait fait avec le fils de son ami, des années auparavant. Il jugeait stupide d’ainsi caché la vérité aux enfants, mais il n’était pas roi, il ne pouvait qu’obéir à son père.

An 186 du Quatrième ÂgeErebor, Rhovanion

Ce jour-là, les héritiers Hommes apprirent la vérité et leur monde s’effondra. Le nain observa des remparts nord la silouhette d’Elendil Telcontar qui s’éloignait au grand galop sur son cheval. Il savait où allait le jeune homme, il savait que c’était également pour un mieux, quoi qu’en dise les gens. Si, le prince ne portait pas les elfes dans son cœur, il ne pouvait nier qu’ils seraient de meilleur conseil et consolation pour le fils du Gondor que le peuple des nains. Il s’en alla donc rejoindre Théomer dans ses appartements, car lui au moins il pouvait essayer. Il couvrit ainsi les fuites des deux jeunes hommes, leur évitant le courroux de leurs précepteurs et amis inquiets. Alors, il s’attela à une tâche plus important, aider les négociations d’alliance entre les autres peuples et les nains à aboutir, car il n’était pas aisé de convaincre son père d’accepter de coopérer avec les elfes. Entre les conseils politiques, militaires ou diplomatiques, Durín trouvait le temps de s’intéresser aux orphelins de la cité, à son fils, à sa sœur, à sa forge et à la belle Adenora. Il préférait l’observée de loin avec sa sœur et son frère dont il était l’ami et le compagnon de bataille. Il aurait pu aisément demander la naine en mariage, mais il ne trouvait ni les mots, ni le courage et même pas le temps d’en parler à son père. Et le temps passa…

An 205 du Quatrième ÂgeEryn Lasgalen, Rhovanion

Boucherie et vanité. Honte et honneur. La bataille d’Eryn Lasgalen sonna son glas lourd de conséquence. Durín était devenu roi à la seconde où son père avait fermé les yeux pour la dernière fois. Ce dernier reposait désormais dans la tente royale, lavé, pansé et embaumé, prêt à retourner à Erebor. Durín, lui, se tenait là au milieu du champ de bataille, la main serrée dans celle de son ami agonisant, donc les yeux le suppliait de formuler quelques promesses absurdes et qui pourtant avait un sens particulier pour celui qui bientôt rejoindrait Mahal et ses ancêtres. « Je te le promets. ». La poigne du nain se relâchait déjà doucement.  « Tu l’aimeras n’est-ce pas ? Je sais que tu l’aimeras, que tu la respecteras. Tu l’as toujours aimée, n’est-ce pas ? Dit moi, Durín, encore une fois que tu la chériras plus que ta vie. » La chaleur du soleil caressa la joue crasseuse du nouveau roi des nains alors qu’une larme solitaire roulait déjà sur sa joue. « Elle est tout ce que j’ai jamais désiré… » Un pâle sourire mélange de douleur et de satisfaction orna les lèvres du nain qui poussa alors son dernier soupire. Vanité, tout est vanité… Les hommes se lèvent pour mourir tel des chiens dans la boue et le sang. De cet ami, ce futur frère ne resta bientôt plus qu’une bague en mithril que Durín alla déposer dans les mains d’Adenora, sans jamais parler de la promesse faites à son frère. Le nouveau souverain fit respecter un deuil d’un mois avant de se faire couronner selon la tradition. Le temps pour le peuple des nains, mais aussi pour lui-même d’accuser le coup.

An 210 du Quatrième ÂgeErebor, Rhovanion

Depuis maintenant cinq années, Durín septième du nom règne sur Erebor et le peuple des nains, tentant de maintenir l’Alliance à flot, de servir et aider son peuple, mais également les réfugiers ayant demandés asile sur les terres du Rhovanion. Il verra encore vivre et mourir bien des braves au nom de la liberté, de la paix et du retour de la lumière dans la Terre du Milieu. Il participera encore à bien des batailles, mais celle qu’il doit désormais mené est en lui-même. Point d’héritier pour le trône des nains, que ce soit de son côté ou celui de sa sœur. Elle perdit un fiancé dans cette terrible bataille et lui-même ne put sauver celui de la naine qu’il l’aimait, ni même le frère de celle-ci. De là lui vient sa plus grande honte et si une année ou deux auraient suffi à ce qu’il prenne le temps de l’effacer, les devoirs du royaume furent bien trop prenant pour qu’il n’y songe jamais. Cependant, il y songe désormais. La lignée de Durín ne peut s’éteindre, sa sœur ou lui devra lui en donner le plus promptement possible. Comment cependant penser à un mariage, lorsque l’ennemi est à votre porte.

       
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